la foule

tout nu, dans un parc,
je marche parmi cette foule.

un inconnu danse sur mon pied,
une brise d’abandon me glace le dos,
inconfort nourrissant une timidité hibernante.

ni trop près, ni trop loin, je convoite cet équilibre sauvage.
puis parfois, goulûment, je m’enivre de solitude.


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